Monument Valley (critique de jeu)

Il y a longtemps que je voulais jouer à Monument Valley du studio Ustwo. Ce jeu, disponible pour les plateformes iOS et Android, met en vedette la princesse Ida dans un monde impossible. Le but de l’aventure est de déplacer notre princesse dans une série de labyrinthes impossibles où l’illusion et le casse-tête se rencontrent. Ida découvrira de nouvelles façons de se déplacer, rencontrera le peuple des corbeaux et fera aussi la rencontre d’un ami précieux…

Pour ce qui est de l’aspect visuel, le jeu est tout simplement splendide! Les décors, les graphiques ainsi que les différents monuments sont superbes. La musique ajoute aussi une belle touche au jeu. Je vous recommande d’y jouer avec des écouteurs. Les déplacements sont intuitifs et la progression permet au joueur de bien comprendre les différentes mécaniques nécessaires pour avancer dans l’aventure.

Le niveau de difficulté n’est pas très élevé. La difficulté s’accentue au fil de l’aventure, mais ce n’est rien d’impossible, au contraire. Ma fille de sept ans a réussi à compléter l’aventure (avec un peu d’aide).

Pour ma part, j’y ai joué sur iOS. Le jeu se détaille à $4,59, ce qui pourrait freiner certaines personnes. Mais je vous assure que ça en vaut bien la peine. Le seul bémol à propos du prix, c’est que la durée de l’aventure qui est assez courte. Il m’a fallu environ une heure trente pour compléter les dix niveaux.

De plus, une extension est aussi disponible, «Forgotten Shores». Elle est disponible sous le format d’achat intégré au coût de $2,29 et propose huit nouveaux niveaux. Encore là, la durée de l’aventure est assez courte (environ une heure de mon côté). Je dois avouer que je trouve un peu cher le modèle d’affaire du jeu, mais je n’hésiterai pas à acheter la prochaine extension.

Le jeu propose un style visuel complètement différent de ce que l’on connaît. Ce fut pour moi un moment de détente. Je ne faisais qu’un niveau par jour afin de faire durer le plaisir.

Si vous voulez passer un bon moment sans stress ni limite de temps, je vous recommande fortement ce jeu. Voici la vidéo officielle pour vous donner une idée. Bonne aventure!

Bilan de saison

Et voilà une autre saison de course à pied (sur le 10km) qui se termine. Si la douleur que je ressens au genou peut partir, je ferai un dernier demi-marathon en décembre. Mais ce sera à un rythme tranquille et non pour battre un record personnel.

Je n’ai pas atteint mon objectif de la saison de passer sous la barre des 40 minutes. Ce sera pour l’an prochain. Ce fut une saison difficile cette année sur la distance du 10 km. Je ne sais pas pourquoi, mais les résultats n’y étaient pas. Et comble de malheur, cette blessure au genou en fin de saison, une semaine et demie avant LA course! (Legs for Literacy, Moncton NB).

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À gauche, médaille de participation au Legs for Literacy 2014. À droite, médaille de la première position dans ma catégorie d’âge (homme 30-39 ans).

En parlant de cette course, voici un petit résumé par kilomètre:

Départ rapide, je pars en quatrième position. Les deux premiers kilomètres sont rapides, mais je me sens bien.

Je ralentis un peu la cadence lors du troisième kilomètre, car je vois que je suis un peu plus vite que le rythme prévu. Je tombe en 5e position.

Au quatrième kilomètre, je commence à ressentir un inconfort à mon genou gauche. Évidemment, il fallait que la douleur se manifeste. Je décide de ralentir la cadence pour être en mesure de terminer la course.

Lors des cinquième, sixième et septième kilomètres, la douleur est plus vive, mais je garde le rythme, car ce n’est pas intolérable. Je passe en 6e position.

Au huitième kilomètre, la douleur diminue. J’augmente un peu le rythme.

Au début du neuvième kilomètre, je passe en 7e position. La douleur est revenue. Une petite baisse de régime.

Lors du dernier kilomètre, j’augmente la cadence, car je vois que je peux terminer sous la barre des 41 minutes. Mon genou est douloureux, mais comme on dit, «No pain, no game!». Je termine finalement en 7e position avec un temps de 41’46.

Je suis très heureux du résultat final compte tenu de cette blessure. Mais je sais que physiquement, j’étais prêt à passer sous les 40 minutes. De plus, le parcours était magnifique et rapide. Je dirais même que c’était l’un des plus beaux parcours de 10 km que j’ai fait cette année.

En analysant mes résultats, le soir de la course, je me suis rendu compte que j’étais à une seconde de la 6e position et à deux secondes de la 5e position! Comme on terminait avec les gens qui couraient le 5 km (et il y avait foule), je n’ai pas vu mes deux plus proches rivaux que je croyais bien plus loin. Sans les coureurs du 5 km, le résultat aurait peut-être été différent.

Voici mes moments forts de cette saison:
• Un record personnel sur le demi-marathon en septembre (1h29’08);
• Un premier podium en octobre au demi-marathon de l’Acadie (3e position);
• Une 7e position sur le 10 km au Legs for Literacy à Moncton en octobre (sur près de 1100 coureurs) et mon meilleur temps de la saison.
• Une première position dans ma catégorie d’âge à cette même course.

Objectif pour la prochaine saison :
• Passer sous la barre des 40 minutes sur le 10 km;
• Améliorer mon temps au demi-marathon;
• Faire un premier marathon, et cela, en moins de 3h30.

Oui, il y aura encore plusieurs kilomètres d’ajoutés à ma montre Garmin la saison prochaine! J’ai déjà hâte…

Un peu découragé…

« La douleur est inévitable, mais souffrir est optionnel » – Haruki Murakami

 

Je m’entraîne fort depuis le mois de juillet. Depuis juillet, un seul objectif, le Sub40 sur un 10km. Mais depuis une semaine, une douleur au genou m’incommode.

Après avoir suivi les conseils d’un ami physiothérapeute, j’ai tenté de mettre toutes les chances de mon côté.   Deux visites chez le physiothérapeute cette semaine. Traitements et tapping. Diagnostique : Syndrome de la bandelette ilio-tibiale. Ce n’est pas une blessure grave. Il semble que je peux courir sans rien aggraver. Mais ce qui se passe, c’est que la douleur augmente avec la distance parcourue. Cette blessure peut être causée par plusieurs choses. Probablement une surcharge d’entraînement dans mon cas…

À trois jours du jour J, j’ai bien peur que cet objectif (Sub40) doive attendre à l’an prochain. Je vais peut-être même vérifier si je peux courir le 5 km au lieu du 10 km. Tout dépendra de la façon dont je me sentirai samedi. Mais une chose est certaine, je vais courir! Il y a pire dans le monde non?

«Run when you can, walk when you have to, crawl if you must; just never give up.» – Dean Karnazes

En mode compétition!

Après un peu plus d’un an d’inactivité, j’ai décidé de me remettre à l’écriture de mon blogue. En fait, j’y pensais depuis un petit bout, mais c’est finalement le billet de David Maltais sur son blogue «Sur deux roues» qui m’a motivé à écrire ce billet. J’ai rencontré David pour la première fois lors du dernier demi-marathon de l’Acadie au début octobre. Son billet sur le demi-marathon de l’Acadie vaut la peine d’être lu et m’a donné le petit coup de pied que j’avais de besoin pour reprendre l’écriture.

Depuis le mois de juillet, je m’entraîne pour passer sous la barre des quarante minutes sur la distance du dix kilomètres (course à pied). Dans un peu moins de deux semaines, ce sera ma dernière compétition de la saison sur cette distance. Selon moi, l’objectif est réaliste. Actuellement, je me sens au sommet de ma forme et mes temps en entrainement sont excellents…

Sauf qu’en compétition, cette année, ça ne fonctionne pas! Mon meilleur temps cette saison est de 41’16, bien loin de mon objectif ultime. Je n’arrive pas à trouver la raison de cette difficulté en compétition. De plus, je fais de bien meilleurs temps en entrainement. Lors de mes deux dernières courses, je fus incapable de maintenir mon rythme d’entrainement.

Depuis le début septembre, je suis un entrainement assez rigoureux. Difficile d’être plus prêt que cela. Mais cela se jouera le matin de la course, mais aussi entre les deux oreilles!

Mon objectif est de fracasser la marque des quarante minutes. Mon plan B, faire un meilleur temps que l’automne dernier, soit 40’26. En septembre, lors d’un demi-marathon, j’étais à 40’28 au 10e kilomètre, et ce avec encore onze kilomètres à faire…   Si cela ne se produit pas, je devrai réévaluer la façon de m’entraîner.